29 % de la Génération Z (30 ans et moins) témoignent ressentir de l’isolement, se sentir seuls au travail.
Le « Colleague Zone » explique en partie cette réalité. Il s’agit d’une posture que certains employés choisissent d’adopter : être courtois, polis, mais émotionnellement détachés. Le Point la décrit comme « une distance enveloppée dans le confort des usages ».
L’enjeu : cette approche, aussi sécurisante soit-elle – puisqu’elle minimise les risques relationnels – prévient le développement de liens de confiance et de complicité professionnelle.
Cela n’est pas sans incidence pour les entreprises ; le « Colleague Zone » interfère avec le besoin psychologique fondamental d’affiliation et, ultimement, la satisfaction ressentie au travail (théorie de l’auto-détermination).
Curieux de la réalité Québécoise en lien avec le « Colleague Zone », nous avons demandé à 700 personnes via LinkedIn